Rupture conventionnelle dans la fonction publique en 2026 : dispositif
La rupture conventionnelle dans la fonction publique est pérennisée depuis le 21 février 2026. Qui peut en bénéficier, comment l'initier et quelles sont

Oui, la rupture conventionnelle dans la fonction publique est toujours possible en 2026. Pérennisée par la loi de finances 2026 depuis le 21 février 2026, elle est désormais accessible aux fonctionnaires titulaires des trois versants (État, territorial, hospitalier), après une expérimentation menée du 1er janvier 2020 au 31 décembre 2025. Les agents contractuels en CDI bénéficient d'un dispositif pérenne distinct depuis le 1er janvier 2020.
La rupture conventionnelle dans la fonction publique est toujours possible en 2026. Mieux : elle est désormais pérennisée pour les fonctionnaires titulaires depuis le 21 février 2026, après une phase d'expérimentation de cinq ans. Cette évolution majeure, inscrite dans la loi de finances pour 2026, consacre un dispositif qui permet à un agent public de quitter son administration d'un commun accord, tout en percevant une indemnité spécifique de rupture. Voici ce que le droit positif garantit aujourd'hui aux agents des trois versants.
En bref
- La rupture conventionnelle est pérennisée depuis le 21 février 2026 pour tous les fonctionnaires titulaires des trois versants de la fonction publique.
- Les agents contractuels en CDI bénéficient d'un dispositif pérenne distinct depuis le 1er janvier 2020 (article L.552-5 du CGFP).
- Le décret n° 2019-1593 exclut la rupture conventionnelle pendant la période probatoire, en cas de licenciement ou de démission en cours.
- L'indemnité spécifique de rupture est négociée entre l'agent et l'administration, avec un socle minimal égal à l'indemnité de licenciement.
- Une clause de remboursement s'applique en cas de réembauche dans la même circonscription administrative dans les 6 ans (décret n° 2022-684).
Comparatif en un coup d'œil
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| Statut | Base légale | Date de pérennisation | Phase expérimentale | Articles du CGFP |
|---|---|---|---|---|
| Fonctionnaire titulaire | Loi de finances pour 2026 | 21 février 2026 | 1er janvier 2020 – 31 décembre 2025 | L.552-1 à L.552-4 |
| Agent contractuel en CDI | Loi n° 2019-828 du 6 août 2019 | 1er janvier 2020 | Aucune (pérenne dès l'origine) | L.552-5 |
La rupture conventionnelle dans la fonction publique : un dispositif désormais pérenne
Oui, la rupture conventionnelle existe bel et bien dans la fonction publique en 2026. Le dispositif a franchi une étape décisive avec sa pérennisation par la loi de finances pour 2026, promulguée le 21 février 2026 (source : fonction-publique.gouv.fr, août 2026). Il ne s'agit plus d'un mécanisme temporaire soumis à expiration, mais d'un droit durablement inscrit dans le code général de la fonction publique (CGFP).
Concrètement, la rupture conventionnelle permet à un agent public et à son administration employeur de convenir ensemble des conditions de cessation définitive de fonctions. Elle se distingue radicalement de la démission : acte unilatéral de l'agent : et du licenciement : acte unilatéral de l'employeur. Le Conseil d'État, dans une conclusion du 10 avril 2026 (n° 504838), rappelle que ce dispositif « ne dit rien par elle-même de la nature de la convention de rupture », soulignant l'originalité juridique de cet instrument à mi-chemin entre le contrat et l'acte administratif.
📌 Important : la rupture conventionnelle dans la fonction publique obéit à des règles distinctes de celles du Code du travail (articles L.1237-11 et suivants). Les deux dispositifs partagent une philosophie commune : le commun accord : mais leurs régimes juridiques sont autonomes.
De l'expérimentation à la pérennisation : chronologie
Instaurée à titre expérimental par la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique, la rupture conventionnelle a d'abord été applicable du 1er janvier 2020 au 31 décembre 2025 (service-public.gouv.fr, février 2026). Durant cette période, seuls les agents contractuels en CDI en bénéficiaient de manière pérenne (article L.552-5 du CGFP), tandis que les fonctionnaires titulaires relevaient d'un régime à durée déterminée.
La loi de finances pour 2026 a définitivement ancré le dispositif dans le droit de la fonction publique. Depuis le 21 février 2026, les articles L.552-1 à L.552-4 du CGFP régissent la rupture conventionnelle des fonctionnaires titulaires sans limitation de durée. Cette pérennisation marque la volonté du législateur d'offrir une voie de sortie négociée, distincte de la démission et du licenciement, tout en facilitant les mobilités professionnelles entre secteurs public et privé.
Les trois versants concernés : État, territorial, hospitalier
Le dispositif s'applique uniformément aux trois versants de la fonction publique. La fonction publique d'État (FPE), la fonction publique territoriale (FPT) et la fonction publique hospitalière (FPH) sont toutes couvertes par les articles L.552-1 et suivants du CGFP.
Les modalités pratiques peuvent toutefois varier selon l'employeur public. Chaque administration dispose d'une certaine latitude dans l'instruction des demandes, et l'accord final relève du pouvoir d'appréciation de l'autorité hiérarchique. Un agent de l'Éducation nationale et un agent d'un centre hospitalier suivent la même procédure-cadre, mais leurs interlocuteurs et les délais internes de traitement diffèrent sensiblement. Pour une description détaillée de la démarche à suivre, consultez notre guide relatif à la rupture conventionnelle dans la fonction publique.
Qui peut bénéficier de la rupture conventionnelle dans la fonction publique en 2026 ?
Tous les agents publics ne sont pas éligibles à la rupture conventionnelle. Le législateur a posé des conditions précises, et le décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019 a introduit des cas d'exclusion qu'il est essentiel de connaître avant d'engager toute démarche.
⚠️ Attention : la rupture conventionnelle n'est pas un droit absolu. L'administration peut refuser la demande sans avoir à motiver sa décision. Un simple désaccord de l'employeur public suffit à bloquer la procédure.
Les agents éligibles : titulaires et contractuels CDI
Deux catégories d'agents peuvent conclure une rupture conventionnelle.
- Fonctionnaires titulaires : depuis le 21 février 2026, tous les fonctionnaires titulaires des trois versants sont éligibles, sans restriction de durée. Le fondement légal figure aux articles L.552-1 à L.552-4 du CGFP.
- Agents contractuels en CDI : le dispositif est pérenne depuis le 1er janvier 2020, en application de l'article L.552-5 du CGFP. Ces agents bénéficiaient déjà d'un cadre stable avant la réforme de 2026.
Les agents en CDD ne sont pas concernés : leur contrat prend fin à son terme ou par rupture anticipée dans les cas limitativement prévus par le décret n° 88-145 du 15 février 1988.
Les cas d'exclusion prévus par le décret n° 2019-1593
Le décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019 (Legifrance) énumère les situations dans lesquelles la rupture conventionnelle est inapplicable :
- Période probatoire : l'agent qui n'a pas encore été titularisé ou dont la période d'essai n'est pas achevée ne peut pas solliciter une rupture conventionnelle.
- Licenciement en cours : si une procédure de licenciement est déjà engagée à l'encontre de l'agent, la voie de la rupture conventionnelle est fermée.
- Démission en cours : une demande de démission déjà formulée par l'agent fait également obstacle à la conclusion d'une rupture conventionnelle.
- Agents détachés dans certaines situations : la rupture conventionnelle ne s'applique pas aux agents détachés lorsque leur position statutaire ne le permet pas.
L'erreur courante consiste à croire que tout agent public peut initier la démarche à tout moment. En pratique, vérifiez d'abord que vous n'êtes dans aucune de ces situations d'exclusion avant d'adresser votre demande à l'administration.
Comment se déroule la procédure de rupture conventionnelle dans la fonction publique ?
La procédure est encadrée par le décret n° 91-155 du 6 février 1991, dans sa version consolidée au 23 mai 2026 (Legifrance). Elle repose sur un dialogue structuré entre l'agent et son administration, ponctué de délais précis et d'un formalisme rigoureux.
💡 À noter : la rupture conventionnelle ne produit ses effets qu'à l'issue d'un processus complet comprenant au moins un entretien, la signature d'une convention et l'expiration d'un délai de rétractation. Aucune rupture ne peut intervenir avant l'achèvement de ce parcours.
Les étapes clés de la procédure
La procédure se déroule en quatre phases distinctes.
- Demande écrite de l'agent ou de l'administration : la partie qui prend l'initiative adresse à l'autre une demande formelle. L'agent utilise le modèle défini par arrêté ministériel (décret n° 91-155 du 6 février 1991).
- Entretien(s) : au moins un entretien doit se tenir entre l'agent et l'autorité hiérarchique. L'agent peut se faire accompagner par une personne de son choix.
- Signature de la convention de rupture : le document fixe la date de cessation des fonctions, le montant de l'indemnité spécifique et les engagements réciproques.
- Délai de rétractation et validation : chaque partie dispose d'un droit de rétractation. À l'expiration de ce délai, la convention devient définitive et l'administration prononce la radiation des cadres.
Pour le détail complet de chaque étape, notre article sur comment faire une rupture conventionnelle dans la fonction publique étape par étape vous guide dans vos démarches.
Cas pratique : calendrier type d'un agent titulaire de la FPE
Prenons le cas d'une attachée d'administration centrale, fonctionnaire titulaire depuis 8 ans, qui souhaite quitter son poste pour rejoindre le secteur privé.
- 1ᵉʳ octobre 2026 : elle adresse sa demande de rupture conventionnelle à son chef de service, en utilisant le formulaire officiel.
- 15 octobre 2026 : un premier entretien se tient. L'administration accuse réception et examine le projet professionnel de l'agente.
- 25 octobre 2026 : un second entretien permet de finaliser les termes de la convention : date de départ fixée au 31 décembre 2026, indemnité spécifique calculée sur la base de son ancienneté et de son traitement indiciaire.
- 2 novembre 2026 : la convention est signée par les deux parties. Le délai de rétractation commence à courir.
- 17 novembre 2026 : le délai de rétractation expire sans exercice de ce droit. La convention devient définitive.
- 31 décembre 2026 : radiation des cadres et versement de l'indemnité.
Ce calendrier, purement indicatif, suppose un accord rapide de l'administration. En pratique, les délais peuvent s'allonger si l'employeur public demande des pièces complémentaires ou si plusieurs allers-retours sont nécessaires avant de parvenir aux termes définitifs de la convention.
La convention de rupture : quel modèle utiliser ?
La convention de rupture conventionnelle doit impérativement être établie selon le modèle défini par un arrêté du ministre chargé de la fonction publique, conformément au décret n° 91-155 du 6 février 1991 (version consolidée au 23 mai 2026, Legifrance).
Ce formulaire officiel précise les mentions obligatoires : identité de l'agent, grade et échelon, date envisagée de cessation des fonctions, montant de l'indemnité spécifique de rupture, et signature des deux parties. L'utilisation d'un document non conforme expose l'agent au risque de voir la procédure invalidée. Le modèle est téléchargeable sur le site fonction-publique.gouv.fr ou auprès de votre direction des ressources humaines.
Indemnité de rupture conventionnelle dans la fonction publique : ce que vous devez savoir
L'indemnité spécifique de rupture constitue la contrepartie financière du départ négocié. Son montant varie selon l'ancienneté et le traitement de l'agent, dans des conditions fixées par voie réglementaire. Contrairement à une idée répandue, cette indemnité n'est pas définitivement acquise dans tous les cas.
⚠️ Attention : ne confondez pas l'indemnité de rupture conventionnelle de la fonction publique avec l'indemnité de rupture conventionnelle du secteur privé. Les bases de calcul, les plafonds et les conditions de versement obéissent à des règles distinctes. La nouvelle loi rupture conventionnelle 2026 dans la fonction publique a clarifié certains points sans aligner les deux régimes.
Comment est calculée l'indemnité spécifique de rupture ?
Le montant de l'indemnité spécifique de rupture dépend de deux paramètres principaux : l'ancienneté de l'agent dans la fonction publique et son traitement indiciaire brut mensuel. Le décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019 en fixe les modalités, sans instaurer de barème chiffré uniforme comparable au barème Macron du secteur privé.
L'administration et l'agent négocient librement le montant dans le cadre fixé par les textes. En pratique, l'indemnité minimale ne peut être inférieure à celle que l'agent aurait perçue en cas de licenciement pour motif non disciplinaire. L'administration dispose d'une marge d'appréciation pour majorer ce socle, en fonction notamment du projet professionnel présenté par l'agent ou de l'intérêt du service à favoriser le départ.
Les simulateurs disponibles en ligne sur certains sites institutionnels ou syndicaux peuvent donner un ordre de grandeur, mais seul le service des ressources humaines de votre administration pourra vous communiquer le montant exact applicable à votre situation.
Erreur courante : la clause de remboursement en cas de réembauche dans les 6 ans
L'erreur la plus lourde de conséquences consiste à considérer l'indemnité comme un capital définitivement acquis. Le décret n° 2022-684 du 26 avril 2022, dans sa version consolidée au 30 septembre 2026 (Legifrance), prévoit une obligation de remboursement dans un cas précis.
Si l'agent est recruté dans les six années suivant la rupture conventionnelle pour occuper un emploi au sein de la même circonscription administrative, il doit rembourser l'indemnité perçue. Cette clause s'applique quel que soit le motif de ce nouveau recrutement et quelle que soit la nature du poste occupé (titulaire, contractuel, ou même vacataire selon l'interprétation retenue par certaines administrations).
Concrètement, un agent territorial qui quitte une commune avec une indemnité de rupture et qui, quatre ans plus tard, postule avec succès dans un établissement public de coopération intercommunale compétent sur le même territoire, s'expose à devoir restituer les sommes perçues. La circonscription s'apprécie au regard du périmètre de compétence de l'employeur initial.
Rupture conventionnelle à l'Éducation nationale et dans la fonction publique hospitalière : particularités
Les trois versants de la fonction publique sont couverts par le même cadre législatif et réglementaire. Aucun texte n'exclut spécifiquement les personnels enseignants ou les agents hospitaliers du bénéfice de la rupture conventionnelle. Pour autant, les contextes professionnels et les pratiques administratives diffèrent sensiblement d'un versant à l'autre.
L'objectif gouvernemental affiché depuis la loi de transformation de la fonction publique de 2019 est clair : favoriser la fluidité des carrières entre secteurs public et privé (fonction-publique.gouv.fr, août 2026). La pérennisation du dispositif en 2026 s'inscrit dans cette logique de décloisonnement.
Fonction publique hospitalière (FPH)
Les agents de la fonction publique hospitalière, qu'ils soient titulaires ou contractuels en CDI, peuvent recourir à la rupture conventionnelle dans les mêmes conditions que leurs homologues de l'État et des collectivités territoriales.
La particularité tient à l'organisation interne des établissements de santé. Le directeur d'hôpital, autorité investie du pouvoir de nomination, est l'interlocuteur unique pour la signature de la convention. Dans les grands centres hospitaliers universitaires, la direction des affaires médicales ou la direction des ressources humaines instruit la demande avant décision. Les délais de traitement peuvent être plus longs que dans une administration centrale, en raison de la multiplicité des circuits de validation internes.
Éducation nationale et fonction publique d'État
Les personnels de l'Éducation nationale : enseignants, personnels d'éducation, psychologues de l'Éducation nationale, personnels administratifs : relèvent de la fonction publique d'État. Ils bénéficient du dispositif de rupture conventionnelle au même titre que l'ensemble des fonctionnaires titulaires de la FPE.
La procédure suit le cadre général du décret n° 91-155 du 6 février 1991. L'autorité compétente pour signer la convention est le recteur d'académie pour les personnels affectés en établissement scolaire, ou le ministre pour les agents en administration centrale. Aucune disposition spécifique à l'Éducation nationale ne vient restreindre ou élargir les conditions d'éligibilité. Le refus de l'administration, comme dans les autres versants, n'a pas à être motivé.
Fiche pratique
| Base légale fonctionnaires titulaires | Articles L.552-1 à L.552-4 du code général de la fonction publique (CGFP) |
| Base légale contractuels CDI | Article L.552-5 du CGFP |
| Date de pérennisation titulaires | 21 février 2026 (loi de finances 2026) |
| Textes réglementaires clés | Décret n° 2019-1593 du 31/12/2019 (exclusions), Décret n° 91-155 du 06/02/1991 (modèle de convention), Décret n° 2022-684 du 26/04/2022 (remboursement) |
| Cas d'exclusion | Période probatoire, licenciement ou démission en cours, agents détachés dans certaines situations |
| Délai de remboursement | 6 ans suivant la rupture, en cas de réembauche dans la même circonscription |
| Modèle de convention | Arrêté du ministre chargé de la fonction publique (téléchargeable sur fonction-publique.gouv.fr) |
| Juridiction compétente en cas de litige | Tribunal administratif (ordre administratif) |
Sources
Ces éléments sont d'ordre général et ne sauraient remplacer une consultation juridique. Pour un cas précis, adressez-vous à un avocat ou à un professionnel du droit.
Questions pratiques
Y aura-t-il une nouvelle loi sur la rupture conventionnelle des fonctionnaires en 2026 ?
La loi de finances pour 2026, promulguée le 21 février 2026, a déjà pérennisé le dispositif de rupture conventionnelle pour les fonctionnaires titulaires. Aucune nouvelle réforme législative n'est annoncée à ce jour sur ce sujet. Le cadre juridique actuel, inscrit aux articles L.552-1 à L.552-4 du code général de la fonction publique, constitue le droit positif applicable.
Est-ce que la rupture conventionnelle existera toujours en 2026 ?
Oui, la rupture conventionnelle existe toujours en 2026. Elle est même définitivement pérennisée depuis le 21 février 2026 pour les fonctionnaires titulaires, après une phase expérimentale qui s'est déroulée du 1er janvier 2020 au 31 décembre 2025. Les agents contractuels en CDI bénéficient d'un dispositif pérenne distinct depuis le 1er janvier 2020.
Est-il possible de faire une rupture conventionnelle dans la fonction publique ?
Oui, il est possible de conclure une rupture conventionnelle dans la fonction publique. Les fonctionnaires titulaires et les agents contractuels en CDI des trois versants (État, territorial, hospitalier) peuvent en bénéficier, sous réserve de ne pas se trouver dans un cas d'exclusion : période probatoire, licenciement ou démission en cours (décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019). L'accord de l'administration reste nécessaire.
Où puis-je trouver un simulateur de rupture conventionnelle pour la fonction publique en 2026 ?
Il n'existe pas, à ce jour, de simulateur officiel unique pour calculer le montant de l'indemnité de rupture conventionnelle dans la fonction publique. Le montant dépend de l'ancienneté et du traitement indiciaire brut de l'agent. Le service des ressources humaines de votre administration est l'interlocuteur le plus fiable pour obtenir une estimation personnalisée. Certains sites syndicaux proposent des outils indicatifs, mais leurs résultats n'engagent pas l'employeur public.
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